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De : Narwa Roquen Date : Mardi 21 juillet 2009 à 22:13:33 | ||
Désolée pour le retard, j’ai été un peu débordée et j’ai horreur de bâcler mes commentaires : par respect pour les auteurs , j’aime bien prendre le temps de lire et de relire... C’est un texte alambiqué, d’une sophistication extrême à la limite de la redondance, mais qui sied à merveille à la description de cette fleur aussi éloignée de la marguerite que la merguez l’est de la brochette ris de veau-St Jacques au beurre blanc... C’est sucré comme une liqueur de myrtille, et jubilatoire comme un grand galop dans les chaumes... Ton langage fleuri, volontairement d’époque, finement ciselé, passe de l’envolée lyrique à la suggestion égrillarde pour jeune fille en fleur avec un art consommé ! Tous les sens sont ici à l’honneur : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, le goût... avec en plus l’humour subtil dont tu assaisonnes les propos de l’auteur présumé, imbu de son élitisme raffiné et ne s’adressant qu’aux gens de bien. Je trouve ton auto-critique injustifiée : ça se lit bien, si on a un peu de souffle pour atteindre le prochain point, et Google à portée de main (amphigourique : joli !). Mais c’est tout à fait adapté au contexte ! De plus il y a quelques somptueuses envolées : - la musicalité de l’orchidée - les moeurs de l’impératrice Pelissandre ( une bonne copine à moi !) - et le summum, c’est à partir de « laissez au moins une fois dans votre vie... », jusqu’à la fin du paragraphe. Quelques bricoles : - pourquoi « l’étymologiste » ? - Fautes de frappe : « on se s’appesantira point », « qui se déploient au fil des jour » - répétition : « les pétales prennent... », « brin de vent se prenant... » - et tant que j’y suis : « les pétales prennent alors » : le « alors » est superflu. On sent que tu t’es bien amusé à écrire ce texte, et pour une fois, tu as mis un titre, qui est excellent : que du bonheur ! Narwa Roquen,qui s'est régalée! Ce message a été lu 7073 fois | ||