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 Commentaire Maedhros, exercice n°87 Voir la page du message Afficher le message parent
De : Narwa Roquen  Ecrire à Narwa Roquen
Date : Lundi 24 janvier 2011 à 22:02:55
C’est la suite de cette histoire bizarre qui parlait d’un chasseur du crépuscule, solitaire aventureux et désespérément célibataire, fier d’appartenir à la Nuit mais rôdant toujours du côté du Jour. Tu y jouais avec le mot nuit dans tous les sens et consonances du terme.
Pas de lien direct avec cet épisode, sauf ce Monde coupé en deux entre Lumière et Obscurité. Le background SF s’étoffe, il est très convaincant. Il est vrai que je ne suis pas experte en la matière, mais je suis comme toujours bluffée par tes précisions techniques et tes descriptions architecturales.
Deux sous-chapitres : je dirais bien le héros et l’héroïne, mais que devient mon bon vieux loup dans tout ça ?
La première partie est plus technique, plus space opera. Elle est vertigineuse à souhait ! La présence de l’humain et sa rébellion latente face aux Forces qui le détiennent aiguisent habilement l’intérêt du lecteur, tandis que l’imminence du Grand Rip crée un suspense accrocheur.
« Le paradigme implémenté dans ta matrice de conception » : joli ! Et les « Unis Vertueux » est aussi délicieux.
La deuxième partie offre un contraste total entre l’hypertechnologie et l’obscurantisme primaire, teinté d’un romantisme délicat. Une Iphigénie pure et innocente est sacrifiée à un dieu solaire, mélange iconoclaste de divinités chrétienne, grecque et égyptienne. La cérémonie rituelle est glaçante et sa fin brutale en renforce la cruauté. La Porte ouverte par l’attelage bovin est une trouvaille sympathique. Et le lecteur reste agréablement sur sa faim quand la jeune fille, à défaut d’avoir trouvé un prince charmant secourable, marche seule vers son destin...


Bricoles :
- 2 points qui manquent : « qui l’environnent de toutes parts. C’est un Observateur... » ; « derrière des nuages satinés. Ce n’est pourtant... »
- « en son coeur ardent des planétoïdes de la taille de l’ancien satellite de ce monde » : trop de « de »
- « Tu le sais, non ? », « Tel est ton destin, ma fille. », « Voilà, Kaguya » : j’y arriverai !
- Mais L’observateur : faute de frappe
- « Où en est-on... chère chenille ! » : chenille ? (c’est une question, même si tu as voulu renforcer l’ironie de « chenille »
- « des mots qu’il a lu avoir écrits » :lu ? ou dû ?
- « ils la placent sans mot dire au centre de la cascade » : « ils » est un peu loin de sa base (les Vigilants, les gardes) ; idem pour « la »
- Côté ( 2fois)
- « le défier alors il réduira... » « Alors il faut... »
- « elle est déjà prête à l’aimer s’il réussît » : réussit
- Le précepteur en tenant le bras : Précepteur
- « une bande de terre lunaire et crevassée, s’ouvre devant eux large de plusieurs... » : lunaire et crevassée s’ouvre devant eux, large...


Je ne sais pas où tu nous emmènes, mais je suis sûre que nous allons tous t’y suivre avec plaisir ! Cette histoire ne manque pas de souffle, et de plus elle est extrêmement dense, on ne peut pas en soustraire une phrase. Un souffle de roman avec une densité de nouvelle... Le mélange est détonnant !
Narwa Roquen,marathonienne du commentaire...


  
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