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 Répondre à : WA n°154 : Narwa 
De : Estellanara  Ecrire à <a class=sign href=\'../faeriens/?ID=69\'>Estellanara</a>
Page web : http://estellanara.deviantart.com/
Date : Lundi 13 novembre 2017 à 13:39:21
"Sa lumière étourdissante repeint en beauté joyeuse toutes les laideurs" : c'est tout à fait le sentiment que ça me donne à chaque fois !
Ah chouette, une histoire de sorcières ! C'est très vilain, ça, de ne pas nourrir ses corbeaux ! Si j'avais la chance d'avoir un corbeau apprivoisé (ce qui a toujours été un de mes rêves), nul doute que j'en prendrai grand soin (comme je l'ai fait avec mes chats, rats, poissons, criquets, escargots, grenouilles et lapin) !
Ton background est donné par allusions subtiles, les Sages, la "capricieuse demoiselle"... Cela suffit pour suggérer une épaisseur, un monde derrière l'histoire.
Tes descriptions détaillées et utilisant les cinq sens retranscrivent bien l'impression de décrépitude qui flotte sur les lieux.
"Deux corbeaux que je ne connaissais pas" cette formulation indique bien les relations d'amitié que ta sorcière entretient avec les animaux.
J'aime bien la reprise du premier paragraphe. Ton héroïne voudrait déjà y être, avoir déjà passé ce moment éprouvant et pénible.
J'ai compris assez rapidement qu'elle allait voir sa mère.
"écouter les flatteurs affaiblit l'âme des tâcherons honnêtes" "Sûrement pas mon mérite.": ton héroïne a une piètre estime d'elle-même. Elle peine à reconnaitre sa propre valeur. Mais cela me parait naturel avec les parents qu'elle a eu.
"Certains coeurs se dessèchent comme les plantes qui ont manqué d'eau, et je n'y connais pas de remède." : c'est joli ça. Et un peu philosophique.
"La petite fille en moi a peur, mais je suis maintenant capable de la protéger." : ça me rappelle un truc de psychologie que j'ai lu. Et aussi un film de Jodorowsky où il apparaissait vieux à l'enfant qu'il avait été. Il le réconfortait et l'encourageait. Une scène étrange et fascinante, comme il y en a souvent dans Jodo...
Les sentiments de l'héroïne sont décrits d'une manière très crédible. L'épuisement moral, l'usure devant l'égoïsme de l'autre...
Ton héroïne s'est durcie pour survivre. Les épreuves l'ont façonnée. Sa mère lui a pris une partie de sa joie, de sa douceur sans doute, beaucoup de son insouciance et de sa confiance envers les autres. Cela, elle ne le retrouvera probablement jamais. Et elle lui a involontairement donné la force de résister, la hargne de survivre, une volonté invincible. Je comprends ça trop bien et c'est très bien décrit...
Le fait que l'héroïne appelle sa mère par son prénom est bien vu.
Elles sont sacrément puissantes, tes sorcières...
"Elle n'est plus qu'un amas de rides et de flétrissures." j'aime bien ta description de la vieille, bien répugnante.
Je ne connaissais pas le mot forclos.
Quoiqu'elle en dise, il y a quand même un côté revanchard dans les réactions de ton héroïne qui s'amuse, voire rit carrément des tentatives de résistance de la vieille sorcière. Mais c'est de bonne guerre.
"Quand tout est dans l'ordre des choses, il n'y a pas de place pour la peur." encore une pensée philosophique.
Le dialogue qui suit est très intéressant. Comme on n'a que le point de vue de l'héroïne, on ne peut pas savoir quelle part de vérité il peut y avoir dans les dires de la vieille sorcière. Si je comprends bien, Mélansia a tenté d'avorter. C'est légitime si elle s'estimait trop jeune ou ne voulait tout simplement pas d'enfants. Ce dialogue et le caractère implacable des jugements de l'héroïne ajoutent une dose d’ambiguïté que j'apprécie. Personne n'est jamais tout blanc ou tout noir dans un conflit. Globalement, Mélansia semble un personnage odieux mais ce dialogue vient agréablement nuancer le tableau.
Très bien vu, la symbolique de la porte. Ton héroïne l'ouvre sur un morceau de passé obscur et répugnant puis la referme pour toujours, avec soulagement, une fois les comptes soldés.
Ton héroïne fait montre d'une grande force de caractère et d'une immense résilience. Si seulement tout le monde pouvait être comme ça, on éviterait de passer à nos enfants les névroses diverses qu'on tient de nos parents...
La fin est très belle.

C'est un texte puissant et carrément psychanalytique, décrivant d'une façon particulièrement réaliste des relations parent-enfant difficiles.
Il éveille chez moi un écho tout particulier car j'ai eu pendant 35 ans des relations épouvantables avec mon père avant d'accepter de ne plus en avoir du tout (ouf, quel soulagement !).

Bricole :
Comme le paragraphe qui commence par "J'exerçais la sorcellerie" est à l'imparfait, j'aurais trouvé plus logique que le paragraphe qui commence par "La chance m'a accompagnée" le soit également.

Est', qui a longtemps essayé d'arroser le coeur de son père.

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