Lorsque la grande porte s’est ouverte
Dans une tristesse illuminée de petites lucioles
Et ce fut mon âme, dans sa petitesse, qui prit feu, telle l’allumette
Pourtant, toujours mon coeur restera hanté par ces bestioles.
Vole, papillon noir, vole
Quitte ton foyer, quitte ton sol
Car c’est là que ton coeur s’est assombri.
Toute la vie, j’ai senti cette cage peser sur mes épaules
Son joug, brutalement froid et
Le mal qu’elle me faisait, froides étaient les chaînes qui retenaient mon corps gelé
Depuis, j’ai brisé mes chaînes, je ne pleure plus comme le saule.
Je suis papillon noir, autrefois séquestré
Rêves amputés, ailes brûlées
Libre et enfin, je peux voler.

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signifie que la participation est un Texte.
signifie que la participation contient un Dessin. le 25-08-2006 à 14h55 | Noire bestiole | |
| Le rythme du début est chaotique, sans régularité ni de versification ni de rimes. Le « et » de « et ce fut mon âme » est de trop, à mon avis. Il introduit une cassure dans la phrase La concordance des temps est mise à rude épreuve avec l’alternance de « s’est ouverte » et de « prit feu ». Le mot « allumette » m’a paru incongru. Je me serais d’avantage attendue à « torche ». De même, le mot « best... | ||
le 18-08-2006 à 18h07 | Très très léger | |
| ... et très très sombre. Bienvenue, Papillon Noir, et puisses-tu continuer de voler ainsi longtemps !!! | ||